27 Juin 2012

Activité militante du PQ de Joliette : Le printemps québécois et le projet de pays selon le duo Hivon-Lisée

Joliette, le 27 juin 2012 – L’événement annuel de financement du Parti Québécois de Joliette s’est tenu mercredi dernier, au Vignoble Le Mernois de Saint-Thomas. Pour cette soirée chaleureuse dans tous les sens du terme (il faisait 35 degrés!), près d’une centaine de personnes se sont déplacées pour entendre la députée de Joliette, Véronique Hivon, et le conférencier-invité, Jean-François Lisée, parler d’actualité et de souveraineté. « Leur analyse clairvoyante de la situation et leur engagement indéfectible envers le projet de pays nous a tous remplis d’espoir. Le Québec est plus vivant que jamais! », a déclaré Thérèse Chaput, présidente du Conseil exécutif.

Livrant un vibrant discours à ses militantes et militants, Véronique Hivon n’a pu s’empêcher de revenir sur les événements qui ont secoué le Québec au cours des derniers mois : « Refuser de dialoguer avec notre jeunesse était une source d’indignation en soit, mais faire en sorte que la crise perdure, voire l’alimenter pour servir des intérêts purement partisans, est odieux. Ça, c’est le côté obscur du printemps québécois. Mais il y a aussi un côté beaucoup plus lumineux, soit celui de la prise de conscience, de l’engagement citoyen renouvelé et de la volonté de débattre. Ça me remplit d’espoir, car lorsque l’on porte un projet aussi fondamental que celui de donner aux Québécoises et aux Québécois leur pays, la mobilisation, le respect du collectif et la lutte au cynisme sont essentiels à sa concrétisation. »

Rebondissant sur ces propos, l’invité de renom Jean-François Lisée y est allé de son analyse : « L’idée que le gouvernement libéral est nuisible au Québec, ce n’est pas une idée neuve. Ce qui a changé dans la mentalité d’une partie des Québécois, c’est qu’au cours des dernières années on disait : "tout est pourri, y’a rien à faire". Or, cette année on dit : "tout est pourri, il faut faire quelque chose". C’est une distinction forte. C’est comme si on était passé du cynisme à l’engagement. On veut un nouveau recommencement, on est prêt à nettoyer la politique et à redresser l’épine dorsale de la nation québécoise. Il s’agit d’une nouvelle révolution tranquille qui pourrait bien nous mener vers la souveraineté du Québec. »

« À la veille d’une élection générale qui pourrait être déclenchée dès le mois d’août, nos orateurs ont su trouver les mots justes pour stimuler les troupes et nous donner des arguments pertinents afin de convaincre nos concitoyens d’élire un gouvernement souverainiste. Ils ont littéralement dynamisé les militantes et les militants! », a souligné madame Chaput.