15 Octobre 2014

Compressions supplémentaires dans les universités - Le ministre Yves Bolduc doit se commettre

Québec, le 15 octobre 2014 - CNW Telbec - La députée de Joliette et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'enseignement supérieur, Véronique Hivon estime que le ministre de l'Enseignement supérieur, Yves Bolduc, doit dire si les coupes directes dans les programmes d'enseignement des universités québécoises sont acceptables.

"Certaines universités ont déjà confirmé que des cours seront retirés de l'horaire à l'hiver 2014-2015. Le ministre Yves Boldcu ne peut rester silencieux, alors qu'il impose des compressions records au réseau universitaire. Il doit dire si, oui ou non, il est acceptable pour le gouvernement libéral qu'il y ait des compressions directes dans l'offre de cours des universités au Québec. Il doit également nous parler des effets de ces coupes sur la qualité de l'enseignement, de la recherche et de l'offre de cours. Enfin, la transparence lui commande de nous dire si la prochaine étape de son plan, c'est de hausser les droits de scolarité", a déclaré Véronique Hivon.

Rappelons que lorsqu'il était dans l'opposition, le Parti libéral a dénoncé haut et fort pendant des mois la situation financière des universités. Or, on apprend aujourd'hui que les compressions libérales pour 2014-2015 ne seront pas de 172 millions de dollars, comme c'était prévu depuis le dépôt du budget, mais d'au moins 200 millions de dollars.

"Il y a à peine quelques mois, le Parti libéral, par l'entremise du député Pierre Arcand, s'inquiétait de la situation financière des universités, affirmant qu'elles naviguaient dans "un épais brouillard" et qu'elles "criaient famines". On constate maintenant que tout cela n'était que du mauvais théâtre à saveur électoraliste, et que les universités devront vivre avec des compressions additionnelles", a conclu Véronique Hivon.