Parti QuébécoisVéronique Hivon, Joliette
Porte-parole de l'opposition officielle en matière de Justice, de protection de la jeunesse et d'adoption internationale

L'achat local: une habitude gagnante! Blitz du caucus des députés de Lanaudière



Détenant un pouvoir immense avec les choix qu'ils font en matière d'alimentation, de tourisme ou de culture, les citoyens de Lanaudière possèdent l'occasion de mettre l'épaule à la roue de l'économie durant le temps des fêtes. «Il est nécessaire de développer le réflexe de l'achat local», maintient André Villeneuve (Berthier), président du caucus des députés de Lanaudière. Les consommateurs doivent s'informer afin de dénicher les produits qui proviennent de Lanaudière ou, du moins, du Québec. Et s'ils ne les trouvent pas, ils doivent insister pour que les marchands prennent les moyens de les rendre disponibles.

Solidarité
 
«L'achat local contribue directement à l'atteinte de nos objectifs de développement durable. Il s'agit d'un geste économique rentable qui favorise le renforcement du tissu social et écologique», affirme M. Villeneuve. Lui et ses collègues Véronique Hivon (Joliette), Nicolas Marceau (Rousseau), Scott McKay (L'Assomption), Mathieu Traversy (Terrebonne) et Guillaume Tremblay (Masson) lancent un appel à la solidarité régionale et au développement durable par la promotion de l'achat local.

À titre d'exemple, en période de vacances, selon M. Villeneuve (porte-parole de l'Opposition officielle en tourisme, faune et parcs), il peut être agréable de découvrir ou redécouvrir les attraits de la région. L'offre est exceptionnelle. «En matière d'agrotourisme, de villégiature, de sports d'aventure, de relais-santé ou de culture, les entreprises lanaudoises ont atteint un niveau de grande excellence», note-t-il.

Mettant en valeur le caractère rassembleur de notre identité culturelle et de son importance dans l'économie, sa consoeur de Joliette rappelle que consommer la culture, c'est faire vivre le Québec. «Les salles de spectacles, les salons de métiers d'art, les musées, les boutiques de livres, bref, tout ce qui fait vendre la culture d'ici doit être encouragé», déclare Mme Hivon.

Porte-parole de l'Opposition officielle en environnement, Scott McKay insiste sur la portée écologique de l'achat local; rappelant que le transport est la principale source d'émissions de gaz à effet de serre. Par exemple, le trajet moyen parcouru par un aliment, du champ à la table, est de 2,600 kilomètres. Ce qui équivaut à la distance entre Montréal et Orlando (Floride).

«Près du tiers des camions qui sillonnent nos routes contiennent des aliments. Et ce trafic routier ne cesse d'augmenter. Le Québec doit se doter de politiques contribuant à accroitre concrètement son autonomie alimentaire et à favoriser l'achat des denrées alimentaires produites localement», évalue-t-il.

Guillaume Tremblay, Nicolas Marceau et Mathieu Traversy abondent dans le même sens que leurs collègues. Le premier met en relief l'immense potentiel des artisans de chez nous. Le deuxième parle de l'achat local comme de l'action du "gros bon sens". Le troisième fait un plaidoyer en faveur de la solidarité régionale.

L'achat local: un geste à répéter jour après jour.

Source:

Journal L'Action
Journal le Trait d'Union
Par Pierre Bellemare
Le 15 décembre 2009
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