Urgence au CHRDL: le ministre exhorté à agir
«Comment le ministre de la Santé, le Dr Yves Bolduc, peut-il continuer à tolérer une telle détérioration des services pour le nord de Lanaudière ?» s'exclament les députés Véronique Hivon (Joliette), Nicolas Marceau (Rousseau) et André Villeneuve (Berthier), en réaction à la publication du palmarès des urgences du journal La Presse. Ces derniers réclament des ressources financières et humaines pour le Centre hospitalier régional de Lanaudière (CHRDL).
«L’équipe médicale de l’urgence fait un travail surhumain et doit composer quotidiennement avec ce flagrant manque de ressources. Et ce sont les citoyens qui en paient le prix au bout du compte», déclarent-ils.
Les patients attendent en moyenne 24 h 30 sur civière à l'urgence avant d'être transférés en hospitalisation, dans une chambre, ou d'avoir leur congé de l'hôpital. C'est trop, selon les élus.
« Où tout cela va-t-il s’arrêter ? Va-t-on poursuivre cette descente année après année ? Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on est encore très loin de l’objectif gouvernemental fixé à 12h !», affirment-ils.
Avec le boom démographique que connaît la région et le vieillissement de la population, des facteurs qui ne cessent de mettre de la pression sur les services régionaux de santé, ils demandent au ministre Bolduc d'agir… et vite.
Source:
Journal L'Action
Par Geneviève Blais
Le 29 mai 2010
«L’équipe médicale de l’urgence fait un travail surhumain et doit composer quotidiennement avec ce flagrant manque de ressources. Et ce sont les citoyens qui en paient le prix au bout du compte», déclarent-ils.
Les patients attendent en moyenne 24 h 30 sur civière à l'urgence avant d'être transférés en hospitalisation, dans une chambre, ou d'avoir leur congé de l'hôpital. C'est trop, selon les élus.
« Où tout cela va-t-il s’arrêter ? Va-t-on poursuivre cette descente année après année ? Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on est encore très loin de l’objectif gouvernemental fixé à 12h !», affirment-ils.
Avec le boom démographique que connaît la région et le vieillissement de la population, des facteurs qui ne cessent de mettre de la pression sur les services régionaux de santé, ils demandent au ministre Bolduc d'agir… et vite.
Source:
Journal L'Action
Par Geneviève Blais
Le 29 mai 2010


