Véronique Hivon et la consultation menée auprès du public sur «Mourir dans la dignité»

Cet été, le grand public pourra participer sur la question de mourir dans la dignité. Celui-ci pourra se servir comme cadre de référence du document de consultation de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité. Ce guide, disponible demain, découle des auditions publiques de février et mars tenues auprès d’experts du milieu. Le document de consultation fournit quelques détails sur les soins en fin de vie (soins palliatifs, sédations palliative et terminale), ainsi que l’euthanasie et le suicide assisté (expériences étrangères et arguments favorables et défavorables à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté).
D’ici le 16 juillet, la population pourra s’exprimer de trois manières différentes: transmettre un mémoire; envoyer une demande d’intervention sans mémoire (réservée aux citoyens) ou remplir le questionnaire en ligne au www.assnat.qc.ca
Dans le cadre de cette vaste consultation générale, les membres de la Commission spéciale créée à ce sujet entreprendront à la fin août une tournée dans 11 villes du Québec pour entendre les personnes et organismes.
«Ce sujet entraîne beaucoup d’implications chez les médecins. (…) Même les experts sont divisés sur la question. C’est pourquoi il faut faire un appel au grand public», a justifié Geoffrey Kelley, président de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, lors d’un point de presse cet après-midi à l’Assemblée nationale.
La vice-présidente de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, Véronique Hivon, a précisé que l’exercice que la Commission spéciale entreprend sur le fait de Mourir dans la dignité ne se limite pas à l’euthanasie, bien qu’elle soit au cœur du débat.
«Nous croyons que le propos doit se situer dans le contexte plus large de fin de vie. Dans le Code civil, tout est prévu. Quelqu’un peut refuser tout soin. C’est permis, tant qu’elle est consciente. Ensuite, dans l’ordre des priorités, les proches et la famille peuvent décider. Mais ça ne va pas jusqu’à demander activement d’être aidé», explique-t-elle.
Au cours des prochains mois, un rapport sur les travaux sera déposé suite aux auditions publiques de cet été tenues dans les 11 villes.
Rappelons que la Commission spéciale pour étudier la question de mourir dans la dignité a été créée suite à la motion du 4 décembre dernier adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale.
Source:
Québec Hebdo
Par Véronique DDemers
Le 25 mai 2010
D’ici le 16 juillet, la population pourra s’exprimer de trois manières différentes: transmettre un mémoire; envoyer une demande d’intervention sans mémoire (réservée aux citoyens) ou remplir le questionnaire en ligne au www.assnat.qc.ca
Dans le cadre de cette vaste consultation générale, les membres de la Commission spéciale créée à ce sujet entreprendront à la fin août une tournée dans 11 villes du Québec pour entendre les personnes et organismes.
Le député de Jacques-Cartier Geoffrey Kelley et la députée de Joliette Véronique Hivon, respectivement président et vice-présidente de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité. (Photo Véronique Demers)
«Ce sujet entraîne beaucoup d’implications chez les médecins. (…) Même les experts sont divisés sur la question. C’est pourquoi il faut faire un appel au grand public», a justifié Geoffrey Kelley, président de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, lors d’un point de presse cet après-midi à l’Assemblée nationale.
La vice-présidente de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, Véronique Hivon, a précisé que l’exercice que la Commission spéciale entreprend sur le fait de Mourir dans la dignité ne se limite pas à l’euthanasie, bien qu’elle soit au cœur du débat.
«Nous croyons que le propos doit se situer dans le contexte plus large de fin de vie. Dans le Code civil, tout est prévu. Quelqu’un peut refuser tout soin. C’est permis, tant qu’elle est consciente. Ensuite, dans l’ordre des priorités, les proches et la famille peuvent décider. Mais ça ne va pas jusqu’à demander activement d’être aidé», explique-t-elle.
Au cours des prochains mois, un rapport sur les travaux sera déposé suite aux auditions publiques de cet été tenues dans les 11 villes.
Rappelons que la Commission spéciale pour étudier la question de mourir dans la dignité a été créée suite à la motion du 4 décembre dernier adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale.
Source:
Québec Hebdo
Par Véronique DDemers
Le 25 mai 2010


