Parti QuébécoisVéronique Hivon, Joliette

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Commission Bastarache: le PQ veut qu'on «cesse de rire des Québécois»


L'opposition péquiste demande qu'on cesse de rire des Québécois avec la commission Bastarache, qui est un «gaspillage de fonds publics».

La chef péquiste Pauline Marois ainsi que sa porte-parole en matière de Justice, Véronique Hivon, ont ainsi déploré, jeudi, les «dommages collatéraux» causés à l'ensemble des institutions par les problèmes d'intégrité du premier ministre Jean Charest.

Bastarache, un «gaspillage» d'argent - Véronique Hivon



La Commission Bastarache est un gaspillage de fonds publics, croit la critique de l'opposition officielle, Véronique Hivon.

«C'est un gaspillage de fonds publics parce que ce n'est pas la bonne commission, a dit Mme Hivon en point de presse. Il y a 11 avocats engagés par la Commission, payés par vous et moi, plus l'avocat du gouvernement, l'avocat de la magistrature. La Commission ne permettra pas d'aller au fonds des choses.»

Véronique Hivon déplore que le cynisme gagne la population.

Article intitulé «Commission Bastarache. Toute la classe politique éclaboussée, constate le PQ»

Madame Marois s'exprime sur le travail exceptionel de Véronique Hivon


La commission Bastarache passe à côté de la cible et ne permettra pas aux Québécois de connaître la vérité sur l'influence des financiers du Parti libéral sur le gouvernement de Jean Charest, a déclaré hier la chef du Parti québécois, Pauline Marois.

 

Véronique Hivon demande la suspension de Denis Roy

Article intitulé «Commission Bastarache. Le PQ demande la suspension de Denis Roy»

L’ancien conseiller politique du premier ministre, Denis Roy, qui assure actuellement la présidence de la commission des services juridiques, doit être suspendu sans attendre, clame le Parti québécois.

 

Véronique Hivon réclame en point de presse la suspension de Denis Roy


L'opposition péquiste est revenue à la charge vendredi pour demander au ministre de la Justice de suspendre le président de la Commission des services juridiques, Denis Roy, de ses fonctions.

Mercredi, la porte-parole en justice, la députée Véronique Hivon, avait déjà réclamé que toute la lumière soit faite sur une possible ingérence politique de M. Roy, alors qu'il était au cabinet du premier ministre Jean Charest, en 2003.

Véronique Hivon intervient sur l'affaire Denis Roy


Jean Charest aurait-il menti en chambre, en 2003, dans l’affaire du mégaprocès des Hell’s Angels ? Marc Bellemare a révélé, mardi, lors de son témoignage à la commission Bastarache, que l’attaché politique du bureau du premier ministre, Denis Roy, était intervenu auprès de lui dans cette affaire.

Véronique Hivon s'exprime sur l'affaire Denis Roy

Article intitulé «Commission Bastarache. Le PQ veut la suspension de Denis Roy»

Véronique Hivon: Le PQ demande la suspension de Denis Roy


Le Parti québécois (PQ) réclame que le président de la Commission des services juridiques, Me Denis Roy, soit suspendu le temps que le syndic termine son enquête.

Marc Bellemare a affirmé mardi, lors de la première journée de la commission Bastarache, que Denis Roy, alors conseiller juridique du premier ministre Jean Charest, l'a contacté pour qu'il fasse pression

Véronique Hivon demande la suspension de Denis Roy


Le Parti québécois (PQ) réclame au ministre de la Justice la suspension du président de la Commission des services juridiques, Denis Roy.

La demande de la députée péquiste Véronique Hivon provient des déclarations faites mardi par l'ancien ministre de la Justice, Marc Bellemare, devant la commission Bastarache.