Véronique Hivon

Député de Joliette

Mourir dans la dignité
samedi 15 mars, 2014
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Couverture médiatique en lien avec le jugement sur l'injonction suspendant la mise en application de l'aide médicale à mourir

Couverture médiatique en lien avec la décision de la Cour suprême 

Couverure médiatique en lien avec la cause Carter à la Cour suprême

Couverture médiatique après l'adoption du projet de loi sur les soins de fin de vie

Adoption finale du projet de loi sur les soins de fin de vie

Adoption non complétée du projet de loi no. 52

Conclusion de l'étude détaillée en commission parlementaire du projet de loi no. 52

Adoption du principe du projet de loi (29 octobre 2013)

Entrevues :
Radio-Canada, TLMEP, le 3 novembre 2013
Entrevue à Tout le monde en parle, en compagnie de l'abbé Raymond Gravel, sur le projet de loi sur les soins de fin de vie.

RDI, 24/60, le 10 octobre 2013
Projet de loi n° 52, Loi concernant les soins de fin de vie (à 17:15).

Documents à consulter :


Présentation du projet de loi (12 juin 2013)
« Le but est de doter la société québécoise d'une loi qui réponde aux besoins des personnes en fin de vie, en respectant toute la complexité de leur situation propre, dans un souci constant de respect, de solidarité et de compassion. Afin que tous puissent avoir des réponses à leurs souffrances. Afin que tous puissent mourir dans la dignité. » – Véronique Hivon, 12 juin 2013

Documents à consulter :

Entrevues et médias :


Réactions :

Dépôt du rapport (22 mars 2012)

« Mourir dans la dignité : une expérience humaine, sociale et parlementaire exceptionnelle. Je me sens privilégiée d'en avoir fait partie et je suis heureuse de partager enfin les conclusions avec les citoyens du Québec. » – Véronique Hivon, 22 mars 2012

Documents à consulter :

  • La page officielle du dépôt du rapport (22 mars 2012) de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité – Le rapport est disponible en haut à droite.
  • Le communiqué : Pour une bonification des soins palliatifs et une option de plus pour des cas de souffrances exceptionnelles.
  • Les 24 recommandations issues du rapport.

Entrevues et médias :

Allocution du 16 mai 2012

Un mot de la députée de Joliette

C’est afin de tenter de répondre à des questions très complexes mais fondamentales que j’ai déposé à l’Assemblée nationale une motion sur la question de Mourir dans la dignité le 4 décembre 2009. Adoptée à l’unanimité, cette motion a permis la mise en place, de manière tout à fait non partisane, de la Commission spéciale sur le sujet, réunissant neuf députés de quatre formations politiques.

Nous avons sillonné le Québec pour entendre les citoyens au sujet des questions délicates de fin de vie. Nous avons également bénéficié de l’éclairage d’experts et de plusieurs associations. L’ampleur de la participation aux auditions démontre à quel point la société québécoise était prête pour ce débat et à quel point elle était mature pour le tenir dans le plus grand des respects.

À la lumière de l’ensemble de nos travaux, nous sommes convaincus que les soins palliatifs sont la réponse par excellence aux souffrances de la majorité des personnes en fin de vie. Il faut donc déployer tous les efforts requis afin notamment de les reconnaître formellement dans la loi, de faire de leur accessibilité une priorité et de les développer à domicile.

Nous sommes toutefois tout aussi convaincus que les soins palliatifs ont des limites qui font en sorte que certaines personnes qui souffrent attendent parfois désespérément une réponse en fin de vie. Cette situation pose un défi à la société québécoise et à ses valeurs de compassion et de solidarité. Aussi, après une analyse de l’évolution de la société et de ses valeurs ainsi qu’une prise en compte des témoignages entendus, nous sommes d’avis qu’une possibilité supplémentaire est nécessaire dans le continuum des soins de fin de vie, soit l’aide médicale à mourir.

L’aide médicale à mourir se veut une réponse exceptionnelle pour cette minorité de patients qui vivent une situation de souffrance exceptionnelle qui ne peut être apaisée. Il va de soi, bien sûr, que cette aide soit strictement circonscrite et qu’elle résulte d’une demande libre et éclairée de la personne elle-même, d’où les nombreux critères et balises que nous mettons de l’avant.

Nous avons rédigé ce rapport en ayant toujours à l’esprit qu’il faut assurer un accompagnement soulageant de manière personnalisée la souffrance et respectant l’autonomie de la personne en fin de vie. C’est pourquoi nous sommes persuadés que nos recommandations contribueront à renforcer l’engagement solidaire que nous devons avoir envers les personnes malades.

Cette expérience humaine, sociale et parlementaire exceptionnelle a donné tout son sens à ma fonction d’élue et je me sens privilégiée d’en avoir fait partie.

 

 

 

Véronique Hivon
Vice-présidente de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité