Véronique Hivon

Député de Joliette

Compressions records dans les universités - Le Parti libéral nuit délibérément à la qualité et à la compétitivité des universités
jeudi 22 janvier, 2015
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 Saint-Jean-sur-Richelieu, le 22 janvier 2015 – La députée de Joliette et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, Véronique Hivon, dénonce les compressions records de 200 M$ effectuées dans les universités québécoises; à la lumière de l’information dévoilée ces derniers jours, nous pouvons en effet constater qu’elles affectent directement la qualité et la compétitivité du réseau universitaire québécois.

 « Pendant plusieurs mois, le ministre de l’Enseignement supérieur, Yves Bolduc, a tenté de faire croire que les compressions massives dans les universités n’auraient pas d’effets concrets sur le terrain. On savait que cela ne tenait pas la route, et on en a maintenant la preuve : entre autres conséquences, des centaines de cours sont annulés, des facultés sont fusionnées ou carrément abolies, des postes sont coupés et les professeurs pourraient voir leur salaire diminuer. En agissant comme il le fait, le gouvernement s’attaque délibérément à la qualité de l’enseignement et de la recherche, et il se lave les mains des impacts dévastateurs qui découlent de ses décisions. Au nom de la transparence, le ministre doit déposer dès maintenant le détail de tous les services qui seront affectés par les coupes dans nos universités », a réclamé Véronique Hivon.

« À partir du moment où la qualité de l’enseignement est atteinte, c’est toute la compétitivité du réseau québécois, donc du Québec, qui en sera affectée face au reste du monde. Comme s’il ne suffisait pas que Philippe Couillard n’ait pas de plan ni de vision pour relancer l’économie et l’emploi au Québec, voilà maintenant qu’il coupe, sans aucun état d’âme, dans l’enseignement, le savoir et la connaissance, soit dans ce qui constitue la plus grande richesse d’une société : sa matière grise », a poursuivi la députée de Joliette.

« Alors qu’ils étaient dans l’opposition, il y a moins d’un an, les députés du Parti libéral déchiraient leur chemise pour dénoncer le sous-financement des universités. Quelques mois plus tard, ils acceptent que leur gouvernement ordonne des compressions massives dans le réseau, sans se préoccuper une seconde des conséquences. C’est un triste exemple de cynisme et de racolage politique », a conclu Véronique Hivon.

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