Véronique Hivon

Député de Joliette

Le gouvernement Charest recule avec son ticket modérateur: Une victoire pour tous ceux qui ont à coeur l'accès aux soins de santé 
vendredi 24 septembre, 2010
Facebook
Twitter

Saint-Jean-de-Matha, le 24 septembre 2010 – Les députés Véronique Hivon (Joliette), Nicolas Marceau (Rousseau) et André Villeneuve (Berthier) se réjouissent du recul du gouvernement Charest dans son intention d’imposer un ticket modérateur. Les députés saluent la détermination des citoyens et des organisations qui, avec le Parti Québécois, se sont opposés à cette mesure régressive.

« Le recul plus tôt cette semaine du ministre Raymond Bachand dans ce dossier est une réelle victoire pour tous les gens qui ont à coeur l’accessibilité universelle au réseau de la santé, l’une des responsabilités fondamentales de l’État québécois. Concrètement, le projet aurait pu contraindre une personne souffrant d’une maladie chronique ou une femme enceinte nécessitant un suivi médical serré à payer pour chacune de ses visites chez le médecin », soutient le député de Berthier, André Villeneuve.

La « taxe santé » de 200 $ toujours en place
« Le gouvernement Charest proposait également une autre mesure régressive dans son dernier budget, soit l’imposition d’une taxe sur la santé de 200 $ à tous les Québécois. Ainsi, une personne ayant un revenu de 30 000 $ paiera le même montant de 200 $ que la personne ayant un revenu de 150 000 $. La taxe santé est une mesure inappropriée qui ne règle en rien la situation actuelle du réseau de la santé au Québec et dans Lanaudière », affirme la députée de Joliette, Véronique Hivon.

« Le ministre Bachand improvise. Son cadre financier repose sur un improbable contrôle des dépenses mais surtout, sur des hausses importantes de taxes et de tarifs, dont certaines, telles que le ticket modérateur et la taxe santé, sont inéquitables. Le problème du gouvernement libéral, c’est qu’il décide et qu’il réfléchit ensuite. Malheureusement, les Québécois ont à vivre avec les décisions de ce gouvernement improvisateur. Ce n’est pas pour rien qu’il passera à l’histoire pour avoir été le gouvernement ayant le plus endetté les Québécois », a conclu le député de Rousseau, Nicolas Marceau.

 

À DÉCOUVRIR